22. mars 2026
Je suis née un 4 mars, comme Antonio Vivaldi.
Avant 35 ans, Vivaldi composait surtout des concertos et musique sacrée et enseignait le violon.
Il n’embrasse l’opéra qu’après 35 ans.
A 45 ans, il écrit Les Quatre Saisons, l’œuvre qui traversera les siècles.
Longtemps, j’ai cru que mon parcours manquait de cohérence.
Je n’ai jamais eu de plan tout tracé.
Ma vie est faite de chemins de traverse.
Parfois inconfortables.
Souvent déroutants.
Ils obligent à se confronter à soi, à se remettre en question, à accepter d’être vulnérable.
Mais à force d’explorer, j’ai fini par voir ce qui, lui, ne changeait jamais.
Mon fil rouge. Ma boussole intérieure.
Mettre du sens et de l’émotion dans ce que je fais.
Certains ont besoin d’une trajectoire claire.
Moi, j’ai toujours préféré les arabesques.
J’ai souvent pensé que c’était un défaut.
Une incapacité à rentrer dans les cases.
En réalité, c’était une loyauté.
À mon essence. À mon énergie.
À ce besoin viscéral de créer du lien.
« Comment on devient ce que l’on est, suppose que l’on n’ait pas la moindre idée de ce que l’on est. » (Ecce Homo, Nietzsche)
Aujourd’hui, je souffle ma 44e bougie, sans fanfare, sans paillettes… les yeux rivés sur l’horizon.
Et je me sens exactement là où je dois être.
𝐃𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐭𝐮 𝐞𝐬 ✨
SD.
